Site Meter Présentation
 
La reliure apparut réellement le jour où le livre ne fut plus sous la forme de rouleau (volumen), de papyrus ou de parchemin enroulé autour d'un bâtonnet (codex). Les feuilles furent réunies en cahiers que l'on protégea par une couverture. Ce changement eu lieu entre le IIème et le VIème siècle après J.C. On a retrouvé dans les tombeaux coptes (chrétiens d'Egyptes) des reliures dont les décors comportaient des rosaces et des motifs géométriques datant du VIème siècle après J.C. Au Moyen Age trois grandes catégories principales apparaissent : Les reliures d'apparat ou reliures d'Orfèvrerie souvent exécutées par les Orfèvres. Le décor de ces reliures était parfois d'une réalisation semblable à celle des vases sacrées, tel les calices. On employait de l'or, de l'argent, des gemmes, des émaux. Nombreuses de ces reliures nous sont parvenues dépouillées d'une partie ou en totalité de leur parure, ou ont été détruites lors des guerres ou lors de la révolution française de 1789. Elles étaient constituées par des feuilles de parchemin pliées, puis cousues entre elles par du fil de lin ou de chanvre sur des nerfs de bœuf. Ils formaient une proéminence horizontales, perpendiculaires au cahiers. Ces nerfs dépassaient du dos et débordaient sur les plats. On fixait deux ais en bois légèrement plus grand que les pages. Les reliures de cuir. Toutes les reliures n'étaient pas toujours somptueuses. On recouvrait souvent les plats d'un simple cuir sommairement préparé. Ces cuirs provenaient d'animaux d'élevage : moutons, truies, ânes ou d'animaux sauvages, cerfs ou daims. Ces reliures portaient le nom de "reliures monastiques" parce qu'elles étaient souvent réalisées dans des monastères. Les endroit de stockage étaient souvent humides et les reliures se déformaient. Pour parer à cet inconvénient, on serrait très fort les cahiers entre des ais en bois à l'aide de courroies entourant le volume. Puis on prit l'habitude d'utiliser des fermoirs avec des agrafes. Pour éviter le frottement dont l'usure du cuir contre les pupitres de lecture, les relieurs enfonçaient dans les plat des volumes de gros clous. Les reliures étaient rangées à plat. Le mode de rangement des reliures rangées debout d'apparaîtra qu'au XVI° siècle. Dans les bibliothèques publiques, les volumes posés à plat, étaient attachés aux pupitres par des chaînes. Cette précaution évitait les vols des manuscrits qui atteignaient des prix excessivement élevés. Toutes les reliures de cuir n'étaient pas décorées et gardaient leurs plats nus. Et enfin les reliures d'étoffes précieuses et de broderies. Elles recouvraient en général les manuscrits luxueux. Certains expliquent cela par la médiocre qualité des peaux de l'époque. Ce n'est qu'à partir de 1536 que les peaux purent être réellement belles ; Les maroquins du levant commencèrent d'arriver en France à la suite d'accord commerciaux signés entre le roi de France et le Sultan. On recouvrait le plat de bois avec du velours, du damas, du satin de la soie… Sur ces étoffes étaient brodées des figures ornementales : personnages, animaux, fleurs de lys, feuillages etc. Charles V et le Duc de Berry possédaient des reliures de ce type qui protégeaient et ornaient de magnifiques manuscrits décorés de miniatures. On rencontrera des reliures d'étoffes, non seulement sur des manuscrits, mais aussi sur certains livres imprimés. Chacune de ces catégories s'adressait à une clientèle particulière.
Un peu d'histoire...
ACCUEIL GALERIE CARNETS DE VOYAGES BIBLES SCULPTURES SUR LIVRES RELIURES À DÉCORS BOÎTES À PHOTOS EN CUIR BOÎTES FANTAISIES CHAUSSURES PORTE-CLEFS SOUVENIRS MOUCHOIRS DE CHOLET PAPIERS MARBRÉS RESTAURATIONS L'ARTISTE PRÉSENTATION EXPOSITIONS PUBLICATIONS LE MÉTIER POINTS DE VENTE LIENSContact | Design by S.D © | Tous droits réservés